Écrivain et éditeur, quel est le résultat de cette double visite?

Que peut on dire de la visite de Pierrette Fleutiaux et de l'éditeur avec qui elle travaille, à une école française au Brésil?

La rencontre
Le mercredi 8 mars 2006 le Lycée Pasteur casa Santos Drumond de Andrade à São Paulo reçut la visite de Pierrette Fleutiaux et de l'éditeur avec qui elle travaille à Actes Sud. La rencontre fut faite au CDI, la bibliothèque de l'école, entre les trois classes de seconde et les professeurs qui les accompagnaient. L'objectif de cette visite était de stimuler les élèves à écrire et mieux comprendre ce qu´est une maison d'éditeur et ce qu´est le métier d'écrivain.

Les sujets traités
Alors que Pierrette Fleutiaux et la représentante d'Actes Sud venaient au Brésil pour la Bienal do livro à São Paulo, le travail des professeurs de l'école permit cette rencontre tant espérée. Pendant deux heures agréables et amusantes, dans un climat harmonieux, tout participant posait des questions. Des sujets comme la vie d'écrivain et l'édition d'un livre furent traités.

Le métier d'écrivain
Durant l'attente de l'éditeur qui était prise dans un embouteillage, Fleutiaux parla de son métier d'écrivain et répondit aux questions posées sur sa vie et sur le métier d'écrivain. Pour écrire un livre, différemment de quelques auteurs, Fleutiaux n'utilise pas de plan. Selon elle : " c'est comme si j'avais le livre déjà écrit dans ma tête. Ensuite je le passe au papier ".

Le métier d'éditeur
Pour le métier d'éditeur, la représentante d'Actes Sud raconta l'histoire de sa maison d'édition et expliqua comment un livre est édité, dès sa couverture jusqu'à l'adaptation et traduction de texte quelques fois nécessaires. L'édition d'un livre nécessite d'innombrables professionnels et peut prendre entre quelques mois ou quelques ans.

L'importance de la visite
La visite des deux femmes au Lycée Pasteur permit aux élèves une meilleure compréhension de l'importance d'une maison d'édition et des livres dans la vie quotidienne des personnes.

Gabriela Tonus, 20 mars 2006